Trace of the Tide
La Trace de la Marée
De la Palestine, autrefois appelée marge, demeure toujours La Trace de la Marée : une empreinte gravée dans le nombril du monde habité ; éternelle dans sa formation et dans son être. L’argile : la poterie de l’hôte, le berceau des villages dans la main de l’amour.
Pourquoi nous publions
Nous publions des récits qui interrogent, éclairent et relient. Chaque numéro est un engagement pour la profondeur plutôt que la vitesse, la beauté plutôt que le bruit, le sens plutôt que les métriques.
L'article principal
Dans nos mots
« La culture n'est pas ce que nous observons d'en haut — elle est le sol sur lequel nous nous tenons. »
Derniers écrits
Nouveaux essais, fils et dépêches de nos auteurs.
Livres
Éditions multilingues de nos auteurs et partenaires.
Valeurs éditoriales
La curiosité avant la certitude
La beauté comme forme de vérité
Voix plurielles, exigence unique
Le récit lent dans un monde rapide
L'art comme résistance et refuge

Fiez-vous à l’eau, habitants de mon chant !
Voix du magazine
Les auteurs et rédacteurs derrière le travail.

Saleh AbuShamala
À propos de Trace of The Tide, il dit :
« Trace of The Tide est un commun façonné par la trace du duel :
entre l’humain et le plus-qu’humain ;
une ouverture qui rend à l’humanité la possibilité de frémir ;
un espace hors de la trajectoire des binarités ;
une étendue où le lexique des synonymes s’ouvre sur la poussière des contraires ;
une vaste prairie aux possibilités infinies.
Un horizon vivant où la création se met en mouvement, où le possible prend forme, puis se transforme à nouveau entre les récits et la mujaawarah — compagnonnage, proximité et vie partagée.
Sahar Mousa
Poet and writer

Ibrahim Matar
À propos de Trace of The Tide, il dit :
« Le long de Trace of The Tide se dressait un arbre d’une beauté extraordinaire, rare par sa forme autant que par son existence même. En sa présence, le feuillage vert et parfumé se mêlait au bleu frais de la mer. Il s’élevait sur une colline de sable qui dominait les rêves des jeunes de la ville, tandis que l’image accueillait les grains lumineux du sable jaune, un air chargé d’embruns salés et une brise légère et pure, comme si ce lieu était un morceau de paradis dans l’une des plus belles villes du monde.
L’arbre a été pulvérisé. Les jeunes se sont dispersés — peut-être sont-ils morts — et les rêves se sont éparpillés dans l’air.
Saed Al-Suwairki
À propos de Trace of The Tide, il dit :
« Trace of The Tide n’est pas seulement un lieu, mais une frontière invisible entre ce que nous disons et ce que nous sommes incapables de dire, là où la langue se lave dans son sel et revient moins certaine, mais plus sincère.
Là-bas, la maison n’est pas faite de murs, mais de la voix d’une mère lorsqu’elle se brise dans les vagues, tandis que les voisins sont des visages qui passent comme des navires, faisant signe sans jamais jeter pleinement l’ancre dans le cœur.
Quant au temps, il marche pieds nus sur le sable, y laisse sa trace puis se retire, comme s’il avait honte d’une permanence qui ne ressemble pas à la mer.
Khalil Al-Mozayen
À propos de Trace of The Tide, il dit :
« Il marchait sur l’eau, calme et léger, comme si Trace of The Tide le connaissait, comme si les vagues déroulaient le chemin devant lui, à la manière des pas des prophètes avant lui — léger sur le monde, mais lourd de sens.
La mer l’attendait, grise, comme si elle n’avait pas dormi depuis la première guerre. Son cœur continuait de tendre son fil vers ce lieu où la mer engloutit Gaza chaque soir, avant de la restituer sous la forme d’un écho.
Mohammed Taysir
À propos de Trace of The Tide, il dit :
« Trace of The Tide ne nous a pas trompés. Il est resté déconcerté tout ce temps, essayant de dire quelque chose…
Ahmed Frenah
À propos de Trace of The Tide, il dit :
« Dans l’éloignement, la langue est devenue ma maison, tandis que ma maison en est venue à incarner la nostalgie et les souvenirs de jeunesse. Même les visages des voisins se sont transformés en une chanson verte qui ne se fane pas et ne quitte jamais la mémoire, me faisant signe au loin chaque fois que le soleil se couche ou que le vent porte le parfum de Trace of The Tide.
Naim Al-Khatib
À propos de Trace of The Tide, il dit :
« Il pleure avec la voix d’un enfant qui étouffe, faisant signe à ceux qui passent en direction de Trace of The Tide.
Rien ne ressemble à ma maison, aux fenêtres brisées, traversée par le vent qui en fait voler les rideaux. Lorsqu’elle m’a quitté, j’ai compris que la maison est ce que l’on porte en soi au moment du départ.





